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«La vie ce n’est pas tout le temps ce que tu veux en faire»: Entrevue FINAL WORD et ENFORCERS

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1 septembre 2010

Des cendres de l’incontournable formation A Death For Every Sin est né Final Word quelque part en 2003. Six ans après la parution son EP Fools Like You, le groupe a retrouvé son drummer original et parle d’enregistrer des nouvelles chansons. Qui l’eut cru ? Les 10, 11 et 12 septembre prochain les gars vont ouvrir pour nul autre que Merauder à Montréal, Toronto et Québec. Entrevue avec le chanteur Nicolas Racicot et le guitariste Fred Tremblay qui occupe aussi aujourd’hui le poste de chanteur pour Enforcers, son nouveau projet.

Ça fait sept ans que tu chantes les mêmes chansons, est-ce que les paroles que tu as écrites il y a sept ans ont encore la même signification aujourd’hui ?

Nick: Non. C’est certain que non. Si aujourd’hui je réécrirais des lyrics ça ne serait pas la même chose. Parce que les paroles c’est toujours un snapshot à un moment précis de ta vie. Mais ça fait pas sept ans qu’on a écrit ça…oui on a enregistré l’été de 2003. Ostie que ça fait longtemps. Je ne sais même pas pourquoi on joue encore. On joue parce que c’est le fun de voir le monde mais c’est vraiment gênant. Moi ça ne m’aurait pas dérangé de ne pas jouer à Montréal. C’est le fun jouer mais à un certain point je trouve que c’est de l’abus. Là on le fait parce qu’on fait aussi Toronto et Québec. La dernière fois qu’on a joué à Toronto c’était dans une maison avec Champion en 2005. Buske et Derrick de The Promise jouaient avec nous. Puis Québec ça remonte à notre show avec Blood For Blood et Righteous Jam qui doit être en 2004.

Est-ce que c’est quelque chose qui vous aurais intéressé avec Final Word de vivre la vie de tournée et de vivre de ça si on peut dire ?

Fred: Je vais t’avouer que oui. Là on est revenu avec le line-up original. Benjamin est de retour au drum. Mais ce qui est arrivé c’est qu’au début de Final Word on voulait tourner mais pas au point où lui voulait faire ça. Il a eu une offre de se joindre à Throwdown puis il l’a prise. Après son départ on n’a jamais été capable de trouver un drummer qui était aussi stable pour jouer avec nous. On a joué avec les drummers d’A Perfect Murder et The Promise mais ça manquait de stabilité. Puis A Perfect Murder, le groupe de Carl(guitare), était en train de devenir pas mal gros et il tournait beaucoup alors ça a mis des bâtons dans les roues à Final Word à ce moment là. Mais en même temps on avait tous des jobs et ben des têtes à payer de nos vieux groupes. Vu que ça n’avançait pas j’ai déménagé aux États-Unis. S’il n’était pas parti avec Throwdown les choses auraient pu être assez différentes parce qu’avant son départ le groupe était sur un montée, on jouait assez souvent des fin de semaines aux États-Unis. Les choses auraient pu tourner différemment mais la vie ce n’est pas tout le temps ce que tu veux en faire.

Nick: Moi non. Le but quand on a parti Final Word c’était de jouer une fin de semaine par mois aux États-Unis, faire un mois de tournée l’été puis peut-être 2 ou 3 semaines en Europe. Le but c’était pas de tournée full time. Tous les groupes qui font ça temps plein se brûlent. Ils s’écœurent et partent. Terror c’est un autre niveau de dévouement et de succès alors c’est différent dans ce temps là. J’en connais des gars dans des bands et je leur parle puis les gars sont brûlés. Ils n’ont plus le goût de faire ça. La raison pourquoi tu parts en tournée c’est que tu aimes tellement le hardcore que tu veux juste vivre ça à tous les jours mais à un moment donné t’es écœuré, t’a plus une cent, tu vieillis puis tu réalises que tu es out of step avec tout ce qui se passe autour de toi et avec le monde qui viennent dans les shows. Puis tu commences à connaître la business de l’autre coté. C’est pas comme une business mais ça se joue un peu comme ça pareil. Il faut que tu paye un gars pour faire la merch, tu as un label, c’est certain que tu t’amuses mais tout ce coté là que tu ne connaissais pas quand tu faisais un peu moins de shows ça fait en sorte que c’est plus la même game, puis quand c’est plus la même game c’est plus le même fun puis à un moment donné tu es brûlé. J’ai connu tellement de groupes qui étaient gros mais qui n’aimaient même plus ça parti en tournée. Ils le faisaient parce que c’était leur job. Alors non ça ne m’intéressait pas de faire ça temps plein mais j’aurais vraiment aimé ça faire des fins de semaine ou des 4-5 jours pour me rendre en Floride. 

Votre drummer Benjamin a joué avec Madball pendant quelques temps. Ça n’a pas fonctionné avec eux ?

Fred: Ça fonctionnait mais c’est lui qui a lâché. Il est parti en bon terme mais c’est juste qu’après cinq ans de tournée intensive il était tanné de vivre dans l’incertitude. Quand tu es dans un band a temps plein il y a des mois où tu fais ben de l’argent et d’autres où tu n’en fais pas pantoute. Il était tanné rendu à 30 ans d’avoir des fois de la misère à payer ses bills. Il voulait juste une vie un peu plus stable je pense. Il à quand même fait le tour de l’Europe 3-4 fois, l’Amérique du Sud. Il a été pas mal partout avec les groupes. Mais des fois quand ça fait trop longtemps ça devient dure pour n’importe qui. Prend Terror qui est en tournée pratiquement non-stop depuis 7 ans, leur line-up à tout le temps changé. C’est dur de toujours vivre sans stabilité.

 Est-ce que c’est une possibilité qu’un jour Final Word écrive 2 ou 3 nouvelles chansons pour sortir un 7’’ ?

Fred: En ce moment on en a des nouvelles chansons qu’on parle de peut-être sortir en split avec ENFORCERS. Le but est d’enregistrer cet automne mais avec Final Word ça peut être un peu plus long…mais on a du nouveaux matériels qu’on va jouer cette fin de semaine là. Mais on a souvent réécrit des chansons avec ce groupe. On écrit une chanson puis finalement 2 ans plus tard elle ne fait plus notre affaire.

 Vous êtes dans le hardcore depuis au moins 15 ans. Est-ce qu’il y a une époque de cette scène que vous auriez aimé vivre ?

Fred: C’est sure que le New York hardcore de 1985 à 1993 c’est quelque chose de mythique pour moi. C’est vraiment les années qui ont influencées tous mes groupes. C’était les années magique. Mon meilleur album à vie c’est The Age of Quarreldes Cro-Mags. Le démo est sortie en 1984. J’avais 6 ans alors disons que c’était un peu avant mon temps…Mais ça reste pour moi les années les plus importantes pour le genre de hardcore que j’aime.

Nick: Moi c’est de ’88 à ’91 à New York et sur la côte est. J’ai commencé à aller dans les shows en ’92 et à aller me rendre dans le nord-est américain. L’année de la sortie de One Voice d’Agnostic Front, Urban Disciplinede Biohazard et Just Look Aroundde Sick Of It All est 1992. Quand tu penses à ce qui est sortie en ’89: Born to Expirede Leeway, Bringin’ It Down de Judge, Outburst. Tellement de bons albums qui sont sortis en ’89. Les fans de NYHC plus posicomme Youth Of Today ou Chain Of Strength haïssent tout ce qui est sorti en ’89 parce qu’ils disaient que c’était trop métal. Mais ’88 à ’91 j’aurais tellement aimé ça connaître ça. C’est les débuts du son métal du NYHC qui va devenir vraiment gros. C’était une période où il y avait un peu de violence mais les bands que j’écoute le plus viennent de cette époque.

Donc tu as vu Biohazard à l’époque de Urban Discipline quand c’est sortie.

Nick: Je les ai même vu sur la tournée du S/Tparce qu’ils avaient joué avec Exploited en ’90 et je les avais vu avec Kreator un peu avant aussi. Mon frère avait est trois ans plus vieux et je prenais ses cartes. Ça m’a permis de voir D.R.I., Sick Of It All, Agnostic Front à Montréal.

T’étais assez jeune dans ce temps là. Avais-tu peur ?

Nick: Non, Montréal ça à toujours été relaxe quand même. Les shows à l’extérieur de Montréal ça c’était épeurant. J’avais plus peur d’aller dans un show comme Bérurier Noir. Il y avait eu l’émeute au Spectrum. Je ne me souviens pas trop pourquoi mais on n’avait pas pu rentrer au show, on se promenait en ville et on sentait vraiment qu’il y avait de la tension autour de Ste-Catherine. Ça c’était plus épeurant parce qu’il y avait des nazis qui se promenaient en ville. Des sales goons. Ça à vraiment chauffé à Montréal pareil. Mais dans les shows de hardcore c’était pas mal tout des punks et des métaleux. Il n’y avait pas de kids de hardcore qui trippaient sur ça. Il y avait des kids Oi! qui écoutait le stock de New-York et kids métal qui aimaient Sick Of It All parce qu’ils disaient que c’était comme du métal sans les solos. Il y a eu un show d’Agnostic Front où c’est Freddy Madball qui chantait. Ils ont dit que c’était parce que Roger Miret était malade mais je les avais vu au Milwaukee Death Metal Fest deux jours avant Agnostic front, Warzone et Murphy’s Law jouaient et il était là. Moi je pense que c’est juste parce qu’il n’avait pas passé la douane, il venait de sortir de prison. Rick Ta Life était le roadie.

Si on dit que le hardcore est né en 1980 avec Minor Threat, il aurait trente ans cette année. Est-ce qu’il a bien vieillit ?

Fred: Oui. Je pense vraiment. Puis je pense qu’en ce moment on est dans une belle époque. Ce qui est arrivé dans les deux dernières années et ce qui s’en vient est ben intéressant. Le hardcore c’est toujours des hauts pis des bas. C’est tout le temps en vague puis en ce moment c’est la meilleure époque depuis environ quinze ans. J’aime les influences des groupes qui sortent présentement.

Nick: Bah, il a vieillit. C’est vraiment dur à dire parce que n’importe quel mouvement, n’importe quelle culture qui est intéressante à des hauts pis des bas. Il y a eu des bas en crisse. Dans le hardcore il y a tout le temps une gang qui va savoir c’est quoi le vrai hardcore, l’apprécier et le comprendre. Puis ça de Minor Threat à aujourd’hui c’est toujours resté pertinent. Si on parle d’une question de son c’est clair que les choses sont assez loin de leur route de base.

Tu penses quoi du documentaire American Hardcore qui dit que le hardcore est mort en 1986 ?

Nick: Le gars est dans le champ à fond. Le gars comprenait juste la période dans laquelle il était puis quand cette période là s’est terminée il a eu l’impression que le hardcore était fini. Il y a beaucoup de gens comme ça. Même aujourd’hui il y a du monde qui vont dire que depuis Mental il n’y a plus rien d’intéressant. Quand tu grandis en écoutant un certain son c’est vraiment intense. Quand ça se termine et que tu commences à être plus vieux et à en avoir vu plus tu as l’impression que tout ce qui se passe n’est pas aussi intéressant. Tous tes quinze chums avec qui tu allais sur la route font tous autres choses de leur côté. Tu es plus dans ta routine. C’est normal que les choses ne t’interpellent pas de la même façon. Mais dans ma réponse je ne considère même pas toute la merde metalcore qui s’est faite. Il y a eu des périodes vraiment creuses. La période ’96-’97…il y a eu beaucoup de monde qui ont chié sur des groupes comme Integrity parce qu’ils étaient sur Victory ou même Merauder. Des groupes qui étaient vraiment bon mais ce n’était pas les groupes qui étaient gros à l’époque. Les groupes qui ont été gros à l’époque c’était Disembodied et autres. Pour moi ça c’était des culs-de-sac au point de vue de la musique. Ça ne va pas aller nulle part après. C’est comme un arbre qui a une branche morte. Il n’y a rien qui va renaître de ça. Tous les bands thugNew York hardcore que le monde dénigrait c’est les seul groupe qui ont bien vieillit. Parce qu’ils savaient écrire de la musique, des chansons bien structuré, c’étaient des bons musiciens. Killing Time, Leeway, Cro-Mags c’étaient tellement des bons musiciens. Donc c’est dur de répondre à ta question initiale mais je te dirais que présentement il n’y a jamais eu autant de groupes en même temps à une époque qui m’ont intéressés. Si on part de la côte ouest il y a Soul Search, Downpresser, Minus puis si tu vas vers le Texas il y a Bitter End, Iron Age, Power Trip. Sur la cote est il y a Backtrack, Trapped Under Ice, Fire & Ice, Bad Seed, Dead End Path. En tout cas maintenant, pour le son que j’aime, c’est le meilleur temps depuis un méchant bout. J’ai jamais aimé plus que quinze bands actifs en même temps. Même les vieux bands comme maximum Penalty qui sortent des albums vraiment fou, c’est pas juste un vieux band qui ressort un album et que tu te dis que c’est plate. J’ai entendu le nouveau Terror puis ça va être leur meilleur album depuis One With The Underdog. Plus catchy, peu moins vite.

Ça a été quoi la période la plus glorieuse du hardcore à Montréal ?

 Fred: Les débuts, de 1996 à 1998. C’était une période de transition. Il y avait une autre scène que j’appelle la scène Heartattack et j’ai rien contre elle mais c’est juste vraiment pas mon son à moi. Au début quand Dave Boucher bookait des shows ce n’était vraiment pas évident. Il pouvait y avoir treize personnes au show. Disons que le premier Back To School Beatdown avec Buried Alive, Trial puis All Out War et Reach The Sky c’est le début d’une belle scène à Montréal. C’est là que ça à commencé à prendre un tournant qui était meilleur pour moi. Les premiers shows à l’Inco qui était remplis c’était vraiment une période mythique.

 Nick: Je pourrais séparer ça en différentes phases. Pour moi où il y a le plus eu un esprit de communauté c’est quand je suis arrivé à Montréal en ’95-’96. On était peut-être 12-13 a aller dans les shows tout le temps. Dans un show il y avait 20 personnes, un bon show il y en avait 40 parce qu’il y avait du monde d’Ottawa et de Québec qui venaient. Mais c’était cool l’esprit qu’il y avait parce que tout le monde se connaissait vraiment beaucoup. Mais au point de vue musique c’était dégelasse. Il y avait Ire qui était cool et Statement avant mais c’était pas tant que ça le genre de musique que j’aimais. Les dudes étaient vraiment P.C. dans le genre que c’était presque une mauvaise chose de regarder une fille et de la trouver belle. Mais le moment où il y a eu le plus d’ouverture et de diversité c’est quand In Dying Days et A Death For Every Sin jouaient en même temps. On jouait des shows avec Every Time I Die, Godbelow et Santa Sangre. C’était plus diversifié et il y avait pas mal de monde mais en général les gens ne connaissaient pas bien le hardcore. Il y avait beaucoup de nouveaux kids qui trippaient sur le punk rock qui avaient commencé à écouter du hardcore. Puis si on parle coté band je te dirais que c’est au début de Final Word avec Size Em Up qui bookait des shows. Pour moi ça a été les années le fun avec les shows de l’Inco avec 200 personnes, les shows avec Mental, Champion, Internal Affairs. Il y a présentement le scène hardcoreplus punk ou grind qui fait des bonnes choses et qui organise beaucoup de shows mais c’est pas moi. Je ne vais pas dans ces shows là.  

Dommage que l’Inco n’ait pas eu droit à un show mémorable pour boucler la boucle.

Nick: Non c’est plate. Dan a travaillé fort là-dessus. Il a essayé d’avoir Sick Of It All ou Negative Approach. Puis c’est pas juste resté en l’air, il a vraiment fait les démarche pour que ça se passe. Ça fonctionnait avec Sick Of It All mais c’est un problème légal qui a fait en sorte que ça ne s’est pas produit. Il avait été question qu’ils fassent juste du vieux stock. Ça aurait été fou.

Parlez moi du show de Warzone au Underworld au milieu des années ‘90.

Fred: Il y avait environ 75 personnes mais pour cette époque là 75 personnes c’était considéré comme un gros show. C’était environ six mois avant que Raybeez décède. C’est le premier show dont moi je me souviens avec une aussi grosse réaction de la foule à Montréal. Raybeez était sur le plancher tout le long avec ses gants de construction avec du monde en pile-on dessus pendant tout le show.

C’est quoi la différence entre être straight edge à 20 ans comparativement à la mi-trentaine ?

Nick: C’est pas mal plus de pression quand tu as mon âge que quand tu as vingt ans. Moi quand j’avais vingt ans tout le monde était straight edgeà Montréal. Tout le monde, ou presque. Dans notre band moi, Carl et Benjamin on est l’est tous encore. Quand tu vieillis ton cercle social change un peu. Tu travailles et tu te retrouves avec du monde de la job des fois puis si tu bois pas il pense que tu es le weirdo alcoolique qui est dans les AA. Les gens ne comprennent pas. Tu ne veux pas non plus commencer à les emmerder en leur expliquant tout ce qu’est la mentalité derrière être straight edge. Boire c’est quelque chose de social, quand tu es assis autour d’une table et que tout le monde boit un verre de vin et que tu refuses c’est un peu comme refuser un cadeau. C’est un peu plus un chiore pour moi mais je m’en fou un peu. C’est pas la fin du monde.

Est-ce que hardcore et politique c’est deux choses qui peuvent bien aller ensemble ?

Fred: Oui, jusqu’à un certain point. J’ai toujours eu ben de la misère avec les idées ben de droite. Mais c’est quand même important de ne pas être antipolitique ou anti-opinion parce que sinon c’est pas long que tu te ramasses avec des mouvements que tu ne veux pas dans la scène comme il y avait dans les années ’80 avec des racistes et des mouvements de droite. Mais moi quand j’écris des paroles pour mon band c’est plus personnel que politique. Je dirais même que c’est pas politique du tout mais le politique et le personnel sont assez près l’un de l’autre alors je ne peux pas dire que ça n’a pas sa place non plus.

Fred, est-ce que ça faisait longtemps que t’avais le goût de te partir un band dans lequel t’allais chanter ?

 Fred: Je t’avoue que quand on a partie A Death For Every Sin je pensais pouvoir chanter puis finalement ce n’est pas comme ça que ça s’est passé. Ça m’était complètement sorti de la tête puis c’est notre bassiste Benoit qui m’est revenu avec l’idée de partir un band dans lequel j’allais chanter alors on a parti ce groupe là l’automne passé.

Avez-vous des objectifs à atteindre avec ENFORCERS ?

Fred: On a tous des jobs à temps plein alors on n’a pas comme objectif de tourner à temps plein. Mais on veut jouer quand même régulièrement et encore plus de musique ça c’est certain. Surtout que ça fait longtemps que je n’ai pas joué dans un band avec des gars plus jeune qui sont plus motivés. C’est motivant aussi pour moi.

Est-ce que le son d’ENFORCERS est celui que tu as toujours un peu toujours voulu avoir ?

Fred: J’ai toujours voulu avoir un groupe qui était plus rapide et pissed off . Dans ce sens là oui. Mais dans le fond c’est un peu un mélange de tous les autres groupes que j’ai eu avant. Même si tu regardes Drug Test le groupe dans lequel j’ai joué quand j’ai habité au New Hampshire pendant un an. Ça représente bien mon bagage d’influence. Ce que je suis et ce que j’aime dans le hardcore.

Merauder avec Final Word, Plus Minus et Enforcers les:

10 septembre au Underworld à Montréal

11 septembre au Hard Luck à Toronto

12 septembre à l’Agitée à Québec

Photo de Final Word: Vincent Tsang

Photo d’Enforcers: Gordie Ball

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