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Punkrockhardcorefolketc

DO YOU KNOW HARDCORE ?

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10 janvier 2008

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La première fois que je suis tombé sur un numéro de Town Of Hardcore c’était à un show de Our War à l’Inco. Probablement en 2003. Steve Wiltse qui se trouvait derrière la petite table était loin d’avoir l’air du gars le plus sympathique au monde à première vue. Il y avait sur la table les numéros 3 et 4. J’avais pris le numéro 3 à cause du cover avec No Warning. Je cherchais seulement de quoi à lire pour passer le temps entre les bands. J’étais très loin de me douter que je venais de faire connaissance avec le zine qui a probablement le mieux représenté la «vraie» scène hardcore de la première moitié des années 2000. Puis fait par un gars qui était dans la mi-trentaine et qui en connaissait donc pas mal sur le passé de cette scène. Il ne passait pas par quatre chemins pour donner son opinion direct et négative sur plusieurs groupes et les nouveaux kids. Je l’ai déjà trouvé trop catégorique et un peu élitiste. Il faut bien commencer à quelque part je me disais. Mais je comprends de plus en plus aujourd’hui. On perd juste la patience d’écouter des groupes souvent très ennuyants. Pas besoin d’être le groupe le plus technique et tight au monde pour faire de quoi de bien. Suffit d’être sincère et d’avoir les idées à la bonne place. Puis ça manque à bien du monde mettons.

Je me souviens qu’il a déjà posé comme question: «Do we really need more bands ?» Il avait raison. A-t-on vraiment besoin de tous ces groupes ? Avec les années ont perd patience pour les groupes inintéressants. Ne commencez pas à croire que je suis blasé, c’est loin d’être le cas. Je n’ai probablement jamais été aussi passionné de musique en fait.

Il est straight edge et ne se gênait pour l’afficher ouvertement et faire des entrevues avec des groupes straight edge. «Is Mental as straight edge band ?» Les bands straight edge sont de moins en moins nombreux mais lui il tenait le flambeau bien haut rendu dans la trentaine.

Il avait l’oreille. Il a été dans les premiers à parler de groupe qui ont éventuellement eu un gros impact et qui en auront pour plusieurs années. Il représentait la scène hardcore de Toronto qui a eu un gros peak de 2000 à 2005 disons.

Fucked Up, No Warning, Think I Care, RNR, Mental, TERROR, Violent Minds, Internal Affairs, Haymaker, Righteous Jams, Drug Test, Career Suicide. Ils sont tous passés dans les pages de Town Of Hardcore. Ils ont tous fait, et dans certain cas continuent de faire, quelque chose d’unique. De vrai.

Entre 2002 et 2005 il en est paru 11 numéros. 11 numéros remplis d’entrevues se démarquant définitivement des questions bidon qu’on retrouve dans trop d’entrevues. Town Of Hardcore pourrait donner une leçon de journalisme à bien des «professionnels».

J’ai réussi à mettre la main sur 6 numéros. Heureusement pour moi, Eating Rats vient de faire paraître cette zineography.

Town Of Hardcore n’avait pas de Myspace ni de site web. Il fallait aller dans les shows pour tomber dessus. Parce que le hardcore ne peut pas être compris en commandant ses albums uniquement sur internet et en ne voyant pas l’énergie des groupes live.

L’ensemble de l’œuvre est très impressionnant.

Merci Steve Wiltse.

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